saltimbanque.jpgLa France s’est exprimée à une très large majorité (67%) en faveur d’une famille de saltimbanques et la désignée sans détour « famille FRANCAISE de l’année ».Tout le monde l’avait pronostiqué et cette élection sans surprise consacre la famille Sarközy de Nagy-Bocsa.

Il faut reconnaître que le patriarche a largement contribué à la distinction suprême de sa famille. Je ne parle pas de celui qui, s’appuyant sur son patronyme devenu mondialement connu -mais pas célèbre-, expose des « croûtes » au bistrot du coin en espérant faire fortune sur son simple nom, mais de Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa.

Confondant sans cesse politique et spectacle de rue, autorité et vaudeville, gouvernement et fort Boyard, le petit Nicolas est doté de nombreux tics hilarants et de 5 à 6 cerveaux dont on a du mal à mesurer la puissance utile d’un seul, pris au hasard.

Fort de ces nombreuses qualités, il fait fureur dans les fêtes nationales et internationales ou il écrase de plusieurs longueurs les femmes à barbe et autres moutons à 5 pattes. Il est sans nul doute « the best » !

Il est vrai que la 1ere belle mère de ses enfants, Cécilia María Sara Isabel Ciganer-Albéniz, aujourd’hui l’épouse du juif marocain Richard Attias, lui aussi grand ordonnateur de fêtes en tout genre, avait bien préparé le terrain de cette sublimissime reconnaissance populaire en acceptant, en premières épousailles l’amuseur public n°1 d’une époque : le chansonnier Jacques Martin.

Ainsi à bonne école, celle qui se réjouissait hier de ne pas avoir de sang français dans les veines, avait ouvert cette campagne de reconnaissance populaire en tournant Nicolas en ridicule alors qu’il était ministre, puis en véritable clown au moment des élections.

 La 2eme belle mère, Carla Gilberta Bruni Tedeschi, grande amoureuse devant l’éternel[ est la deuxième pièce maîtresse qui manquait au tableau de la notoriété familiale. Toujours de nationalité italienne (eh oui), elle est non seulement celle qui a fait pencher la balance dans cette élection populaire, mais elle est celle qui a véritablement catapulté les résultats du vote à un sommet jamais atteint. (67%. Enooooorme).

Pensez, elle ne manque pas d’atout belle maman ! Elle est mannequin sexe symbole, auteur- compositeur (de quoi ? Au fait je n’en sais rien !) et  interprète ( quand le tirage n’est pas coupé et qu’un peu d’air remonte jusqu’à ses maigres cordes vocales).

En tant qu’artiste mais aussi en tant que courtisane rompue, elle connaît tout du show business  et de la jet set.

Non, vraiment, sans elle la lutte aurait été sans aucun doute plus acharnée et le score moins écrasant.

La grand-mère, Andrée Mallah (ou Renée ou Arianne ??? je ne sais plus, j’y perds mon hébreux !), désignée volontaire d’office par l’un de ses fils, est « webmaster d’un site Internet aussi inutile que ridicule ; mais elle a voulu, elle aussi, prendre part au couronnement de sa petite famille.

Jean Sarközy de Nagy-Bocsa, fils de Marie-Dominique Culioli, la 1ere épouse de Nicolas, est étudiant en droit, boutonneux et fameux pilote de scooter.

Digne successeur des plus grands artistes de cirque, il est déjà connu pour ses bouffonneries politiques à Neuilly et dans le département des Hauts de Seine.

« Marionnette » aux guignols de l’info avec comme caractéristique « la traîtrise atavique », il doit aussi se convertir prochainement au judaïsme pour épouser Jessica Sebaoun-Darty, fille issue d’un premier mariage entre Isabelle Maruani née Sabaoun et d’un des fils Darty, propriétaire de la chaîne de magasins d’électroménager du même nom.[]

Son frère, Pierre Sarközy de Nagy-Bocsa alias « mosey » (on se demande pourquoi) éprouve le besoin de s’encanailler et de faire un bras d’honneur à papa en allant le provoquer sur son propre terrain : celui de ces voyous qu’il fustige.

Rappeur en herbe, il est le producteur de hip hop du groupe Da Crime Chantilly mais aussi l’arrangeur du nouvel album de Doc Gynéco, le grand copain de Nicolas.

Comprendre cette élection :

Nicolas Sarkozy perd quatre points à 33% d’opinions favorables au baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine de juillet.

Le chef de l’Etat se rapproche ainsi de son plus bas niveau atteint dans le baromètre de mai dernier avec 32% de soutien.

En outre, 81% des personnes interrogées estiment que la situation en France se détériore, contre 9% qui pensent le contraire.

Le sondage a été réalisé les 25 et 26juin auprès d’un échantillon représentatif de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus.