C’EST BEAU L’AMOUR….Dans un récent billet, intitulé « rififi à la CGPME Loire », je dénonçais les probables manœuvres de Monsieur MOUNIER, Président de la CCI de Saint-Etienne / Montbrison en préparation des prochaines élections consulaires de 2009. Ce « regard » sur la chose politique locale a fait du bruit et suscité quelquefois des réactions enflammées. Paul-et-mic n’en demandait pas mieux.

Aujourd’hui mes supputations s’envolent et deviennent réalité avec la parution d’un article dans le magazine Acteurs de l’Economie Rhones-Alpes , numéro de juin 2008.

Encore un papier dont on n’a pas fini de parler!

Sous le titre « Objectif : élections 2009 pour la CGPME », Monsieur VILLAREALE, le nouveau Président de la confédération syndicale de la Loire, confirme sans détour que son élection a été orchestrée par « Dédé », en remplacement d’un Jean Paul CELLE jugé trop critique vis-à-vis du président de la CCI; que sa mission, très claire, est de mettre les troupes en ordre de bataille pour préparer les prochaines consulaires et de maintenir « l’ancien assureur » dans ses fonctions. (« ancien assureur », j’aime bien cette écart d’écriture, cette maladresse de langage ou ce coup en vache porté l’air de rien ! Eh oui, « ancien assureur » veut dire « celui qui assurait » MAIS qui n’assure plus. A vous de juger)

Sur sa lancée, le nouveau patron/pion de la CGPME n’y va pas par quatre chemins et annonce ses prochaines fiançailles avec le MEDEF en vue d’une prochaine union en 2009 derrière « Dédé » le leader ! Reste à découvrir la réaction de Luc BRUNEL, le patron du MEDEF Loire.

Je doute que quelqu’un puisse se féliciter de cet article qui accumule les bourdes les plus lourdes et place d’entrée de jeu le nouveau Président de la CGPME dans la cour des petits voire des tout petits.

Monsieur VILLAREALE, si vous me le permettez, laissez moi vous donner ce conseil :

Ne fait pas de la politique qui veut. Dans ce milieu d’assoiffés de reconnaissance plus que de connaissances et de compétences, c’est comme à la pétanque ou à la longue : face à un bon tireur, on laisse facilement ses boules sur le carreau et, si elles sont bien accrochées, on y reste avec !