Les chefs d’état français seraient-ils les seuls à « vouloir marquer leur temps » par des grands travaux offerts à la postérité ? A en juger le comportement de Michel Thiollière, tout laisse à penser que « l’ancien » maire (en principe) de Saint-Etienne  a souffert des mêmes élans narcissiques durant ses 2 mandatures.

Car, si par certains côtés, on peut estimer que les grands travaux engagés à Saint-Etienne par le sénateur-maire sont très courageux pour le devenir de la ville en tant que « banlieue lyonnaise »

dans les prochaines années, on peut aussi penser (et peut être retenir) que la passion du maire

sortant pour l’urbanisme et la culture ajoutée à une bonne dose de mégalomanie ont servi ses

projets de la démesure.

A la manière de Louis XIV cette folie des grandeurs aura mis le peuple stéphanois sur la paille ;      mais à contrario du Roi Soleil, il y a tout à parier que les grands travaux de Michel Thiollière

resteront dans l’ombre ad vitam et que, seules les finances de Saint-Etienne s’en souviendront probablement pendant de longues années. Ne construit pas Versailles qui veut!